Poèsies ,écrits   bonnafous nicolas


 

Dans cette solitude profonde ou les  vertiges traversent les ponts

la folie rassure plus que le monde   n’éffraie,

vivre ses nuits à perdre ses jours,

tout se précipite enfin

 


Si tu crois qu’il n’y a aucuns choix, alors tu as accepté celui qui t’a été proposé

Les nombreux vents ascendants de ta rosasse ont soufflés en distorsion   Et les Chiens ne choisissent jamais

Au beaux jours quand les voiles se déploient à la sortie du port   Le vent dans tes cheveux parle encore, des nombreuses routes que tu ne sait encore

 


La beauté du monde

Garde la beauté du monde celle qui est partout et ne fait pas de bruit .

Garde la au fond de toi, loin des aveugles et les barbares.

Protège toi des glaives et des lances sur le champs de batailles, incline la tête parmi les morts quand la campagne fumante des corps encore chauds retournent au silence dans la brume du matin.

Et attend au printemps la naissance des fleurs dans l’herbe fraîche et les ruisseaux ,nourris du sang et des larmes, danse parmi les oiseaux et les graminées de la tristesse perdu ;

L’amnésie des hommes du fracas des origines, entre violence et caresses.
Faudra t’y faire avec patience.

 


De l’or partout qu’ils ne voyaient pas.

Les courants d’or ceux du grand fleuve  des longues mémoires aux doux reflets de soi

Ceux qui vous éclatent les yeux et les paupières en plein champs dans la clairière  Sans épiderme et retour à soi

Il faudra nommer le vent aux grande cîmes des arbres   Et le compost des feuilles qui se souvient  de leur futur

Ne t’inquiète plus le monde fini toujours par se faire

Dans sa douce présence entre le bruit et l’impatience   Travaille la vie en silence


L’inconsistance des rêves.

 

les contours avaient disparus

le monde paraissait plus vaste

les voix résonnaient d’un ondulant

dialogue de nos lourdes mémoires

qui peu à peu retournait au silence

des belles dissonances

 


 

Un pas de côté, et le cyclone balayant

Les couleurs sur la toile, rentrent en moi comme des cycles infinis .

il à fallut du temps pour apprendre que l’absence vaut tout les manuels scolaires.

Que le travail de la matière donne un des plus beau enseignement.

Que la présence et l’absence représente le monde

Que les grands champs d’herbes folles sont une maison

Qu’il n’y a jamais eu l’illusion d’une idée dominante

Que le choix dans toutes guerres ce n’est pas pour ou contre

Que Les grandes illusions baignées d’absence sont l’énergie du lendemain.

Regarde cela assis de loin comme un spectateur, comme un train qui passe dans la plaine et se perd au loin. Dans la beauté et la consistance d’un rêve qui peu à peu grandi en toi et rejaillit sur le monde.

 


 

À l’orée de la plage dans les herbes hautes

Tes mains décrivaient des signes amples et haut dans le ciel nuitée

de ces mouvements qui vous emportent au loin les âmes lourdes.

Dans tes yeux brillait un dictionnaire,
qu’aucun livre ne saura rassembler, tout le savoir des mondes ,

Un instant.

je n’ai retenu que le vent

et parfois les soirs d’été, mes nuages se souviennent de ton écriture

 


 

les contours avaient disparus

le monde paraissait plus vaste

les voix résonnaient d’un ondulant

dialogue de nos lourdes mémoires

qui peu à peu retournait au silence

des belles dissonances

 


 

Et puis un jour les maux s’échappent et s’en vont

aux aspérités les paysages, des creux aux montagnes, abandonnement leurs formes

ouvertes

la veille amie doit s’en aller, le temps a fini son œuvre.

l’architecte des contraintes ne danse plus sur la falaise, il confronte le monde dans sa forme la plus pure

quand les mots des pinceaux n’auront rien à dire,

plus que la présence du monde et son immense beauté savent faire

 


­

les contours avaient disparus

le monde paraissait plus vaste

les voix résonnaient d’un ondulant

dialogue de nos lourdes mémoires

qui peu à peu retournait au silence

des belles dissonances

 


 

Un monde intérieur, une vie entière

comme un poème ciselé

Une vue singulière au fond de soi qui s’impose et éclos

Celle qui attend patiemment et qui répète au sourd les douces mélodies jusqu’aux oreilles enfin fulgurance

Et les cartes du ciel traversent les paravents

des réelles conjugaisons de l’aurore

Où les premiers plan, dialogues avec les infinis

Dans cet espace comme un palais des glaces

Transparence et beauté traversent le monde

 


 

Le parfum de l’orée aux écumes des salines, flottent et se perds

 


 

Celui qui ne voit pas près de lui ,le ruisseau qui porte le monde .

Le cherchera partout ailleurs .

 


 

le jour d’après

celui qui suit

le matin calme

ce qui appartient à la nuit reste à la nuit

la longue continuité trace son chemin

tel une barque lente glisse sur un étang endormi

 


 

N’oublie jamais ,que les fleurs de nos vies,
ont poussées sur le compost de nos échecs.

 


les volutes du santal

qu’aucune norme ne pourra contenir

des silences assourdissants
aux beautés limpides

je m’éloigne des lumières de la ville ou ton regard seul sera m’apaiser

celui qui sait au delà des millénaires les larmes lourdes de nos vies

la douceur de la compréhension des vues trop claires

 


 

Quand le tambour de mon cœur aura cessé.
De toutes les courses folles, des espaces vides comblés par nos rêves.
Les lumières bleues du ciel et de la terre traverseront la course des étoiles, emporté par la clarté des vues trop claire, et leur brûlures.

 


 

Mes gestes pour toi .

Je garderais les gestes les plus doux et les plus léger pour toi. Ceux que le vent me souffle dans la nuque et le ventre. Ces ignorances folles que le monde des hommes n’a jamais existé et que seul les nuages et le ciel ont de consistance. Je te dirais aussi les rires d’enfants, les oiseaux et l’horizon calme de rectitude, comme un tableau qui n’aurait plus de bord et remplirait le monde.

 


 

tu ne saura jamais peindre ni écrire ni sculpter, méfie toi autant des éloges des tableaux “réussit” que des ventes. Elles sont un souffle, une caresse des hommes pour t’encourager à poursuivre dans ta voie, mais elles ne sont pas la voie


Des parterres de fleurs partout
celles qui éclatent

Celles que nos amours ne pourrons jamais ramasser

Des nuits blanches au souffle court

Aux parfums de soleil les solitudes verticales

Quand les ombres des dieux jouent de leurs contrastes

Tournent les vies et leurs éclairs

 


 

Ou sont les absinthes , les yeux noirs et les fous , chacun sur sa barricade le regard haut dessus .

Ou sont les amours impossible des cœurs usés ,leurs courses sous la pluie à travers les ruelles d’été ,échappants au peloton des fusillés .

Ou sont les grandes idées ,celles qui voient loin ,lèvent les peuples ,les yeux grand ouverts sur le jour qui nait .

Les masses chérissent leurs bourreaux comme L’amertume donne aux beautés trop sucrés leurs parfums .

Et les entonnoirs toujours au dessus gargarisent les foules de vieux lendemain , que tous se drapent d’espérances .

L’attente est une dette dont le bonheur s’est acquitté .

 


 

Un jardin à soi

la vrai beauté ne se voit pas
elle ne fait pas de bruit

quand au secret de la nuit les arbres te parlent de l’univers

et que les fleurs du jours éclatent en silence

garde cela dans ton coeur pour les jours sombres

les jours ou tu n’entend plus les fleurs et les chants des oiseaux

les jours ou les cris du monde recouvrent de cendres un jardin à soi englouti

 


 

La beauté en équilibre au centre de la mire en plein vent sur la falaise, des espaces à se perdre au loin des horizons,

les embruns ne reviennent jamais sur les mêmes rivages

 


 

Le bleu de mes nuits .

Un voile se pose sur la terre comme une soie .
De leurs fines racines au confins de la terre ,les arbres déploient leurs chants dans le scintillement de leurs feuillages , ils racontent les histoires des peuples sans écritures ,les mémoires folles de la poussière des strates et des grandes eaux qui couvraient la terre ,une danse bleu qui tourne autour de toi ,assis au bord du monde .

 


 

Chromaphonie

Des ignorances sous les fleurs que cachent les cerisiers , dansent les amis du printemps ,le bourdonnement des rythmes doux et déjà décline lentement et laisse sa place .

 


 

Ou sont les absinthes , les yeux noirs et les fous , chacun sur sa barricade le regard haut dessus .

Ou sont les amours impossible des cœurs usés ,leurs courses sous la pluie à travers les ruelles d’été ,échappants au peloton des fusillés .

Ou sont les grandes idées ,celles qui voient loin ,lèvent les peuples ,les yeux grand ouverts sur le jour qui nait .

Les masses chérissent leurs bourreaux comme L’amertume donne aux beautés trop sucrés leurs parfums .

Et les entonnoirs toujours au dessus gargarisent les foules de vieux lendemain , que tous se drapent d’espérances .

L’attente est une dette dont le bonheur s’est acquitté .

 


 

Des vagues de terres ondulées infinies , qui rassemblent et éparpillent .

Celles qui flottent au dessus des coquelicots et couchées au sol par les orages ,celles qui persistent .

Celles qui échappent et repartent , vent de toute mémoires jamais ne retient , ni les hivers , ni les étés .

Prairies des mers au vent d’été , mouvements subtils de grandes marées .

Dans un simple grain le monde.

 


 

Je peins cela comme une symphonie ,exactement comme une poésie sans mots ,une gamme chromatique pure se mélange dans un mouvement emportant tout , le ciel , la terre et ses parfums .une vue éclatée ou rien ne cloisonne ,loin des mots et des définitions .

Une écriture sur le vif dictés par des sibyllines chuchotant les herbes et les eaux , une écriture qui perds les S et les accents , les mots les virgules et les points .Une écriture qui perd le crayon et écrits encore comme on promène les nuages , les lettres et les mots à l’envers ,les touches de couleurs douceurs et chaos . Si tu vois cela mon ami alors tu as entrouvert la porte de mon atelier et le monde que porte mon cœur .

 


 

Tout parle ,des noir ciels d’orage au vols des oiseaux .

Des combats des hommes aux cours des ruisseaux .

Comme le jour et la nuit tournoient le plein vent .

Les sombres âmes accèdent aux immenses lumières dans de pénibles efforts .

Ou l’éclat d’une larme porte toute la beauté du monde , contrepartie des hautes cîmes .

 


 

Architecture du vide

Ecorce éclatée , les rochers flottent sur les plaques érodée .Sur le lit des transformations , la terre organise et disperse les arbres et les eaux comme les graminées au vent .

 


 

Un bout de terre , 400 millions d’années et des mouvements si lents que la course du néant ne donnera rien à voir ;

Le souffle et la terre ,le feu et ses eaux qui creusent les rochers ,
Flottent si haut sur la barque des hommes .

Que les meurtrières ascendantes des marchands de pierres , coule une fine lumière figé par le temps .

 

Si tu arrive à saisir dans un simple trait la beauté qui t’entoure ,voir la vie entière se dérouler simplement .Alors tu ne manquera de rien ,il dansera devant toi le mouvement permanent ancré du silence .

 

Tout se mélange et se perd ,des accroches au traits qui s’effilent ,vers les hautes cimes tourne la terre suspendue …

 


 

La journée qui suit ,

celle qui vient après les jours sombre de pluie .

Celle qui évapore les lourdes eaux qui ont pénétrées et révèle les suspensions lumineuses.

Celle qui réchauffe lentement jusqu’au soir ou elle déploie son duvet partout où la moindre parcelle est amortie de douceur et vous glisse dans le sommeil dans une profonde amnésie .

l’attente est une dette dont le bonheur c’est acquitté .

 


 

Printemps
Quand une goutte d’eau prend tout son espace ,alors oui la poésie peint les formes et les couleurs ,comme coule un ruisseau … dans le lac du monde .

 


 

“La grille autour de l’étang ne me fait pas souffrir. Moi je souffre de vivre avec des poissons qui ne connaissent pas la mer.”

Sedipeh

 


 

La désinvolture du printemps.

Quelle folie de proposer la vie exubérante d’explosions ,alors que la mort seule est certitude à chaque saisons .

De recommencer toujours ,après l’effondrement et la perte, les autoroutes du ciel qui courent le long des branches et des bourgeons .

Ces ignorances folles ,des longues danses de sève du sous-sol tempérés aux vents du globe ,des nuées d’insectes qui se brûlent ,jusqu’au soir ou perdant leurs forces ils tombent à terre et volent encore les ailes brisées par le courage.

N’attends plus rien des discours et des livres ,pas plus que ces quelques mauvaises phrases ,qui n’auront rien à t’apprendre plus que le vent de la vie que porte le printemps .

Regarde droit dans les yeux ,les yeux des gens ,les yeux du monde toujours comme si c’était un dernier au revoir .

Et quand au soir de ton parcours tu regarderas le vent dans les arbres au clair de lune décrocher les feuilles une à une ,tu fermeras les yeux comme on dort dans le berceau du monde ,attendant de nouveaux printemps .

 


 

Mourir à l’instant ,

perdre accumulations et modestes triomphes .

Et des lourdes mémoires qui renversent les mondes ,pantins à jamais perdus des hauts de cœurs .

Les perspectives se perdent et les draps au vent , dans les herbes hautes entre les rayons de soleil ,je regarde tes cheveux détachés .

 


 

Chromaphonie

Des ignorances sous les fleurs que cachent les cerisiers , dansent les amis du printemps ,le bourdonnement des rythmes doux et déjà décline lentement et laisse sa place .

 


 

La journée qui suit ,

celle qui vient après les jours sombre de pluie .

Celle qui évapore les lourdes eaux qui ont pénétrées et révèle les suspensions lumineuses.

Celle qui réchauffe lentement jusqu’au soir ou elle déploie son duvet partout où la moindre parcelle est amortie de douceur et vous glisse dans le sommeil dans une profonde amnésie .

 


 

Tout se mélange et se perd ,des accroches au traits qui s’effilent ,vers les hautes cimes tourne la terre suspendue …

 


Écrit entre les lignes, entre les caractères gras , écrit ce que tu veux mais écrit, dans la marge, sur la table, entre le sol et les drapeaux, écrit sans majuscule oublie les virgules ,les points et les dictionnaires, espace les rencontres pour en préserver la beauté, fuit les cadences, les faux rythmes et vois les flammes qui grignotent le jour, regarde droit avec force le soleil qui s’efface ,ce jour est ta vie entière.

 


 

Vole comme la feuille
Détachée de l’arbre

Suit le vent frais celui qui porte et abandonne

Alors tu n’auras plus qu’à te soucier du rythme lent des va et vient

 


 

Celui qui ne voit pas près de lui ,le ruisseau qui porte le monde .

Le cherchera partout ailleurs .

 


Tu ne sauras jamais peindre ni écrire ni sculpter ,méfie toi autant des éloges des tableaux réussit que des ventes, elles sont un souffle ,une caresse des hommes pour t’encourager à poursuivre dans ta voie ,mais elles ne sont pas la voie .


 

Immobile debout devant moi .
Les yeux fixes dans les miens traversent tout .
Dès l’aurore une seule âme ,ni vécue ni consommé dans sa perfection .

De l’éther surement ,ou d’un rêve éthérique je ne l’ai jamais su . Le visage est partit, laissant seul le temps piégé d’une brise matinale .

 


 

La peinture, un acte sacré au source intime de la création le souffle de l’origine .

Au premier abord le trait virevolte , se croise et s’entrecroise pour finir dans une extrême finesse et disparait ,pour certain un simple gribouillis d’enfant …

Un après midi d’été au bord de la rivière du tarn j’observais de grand saule pleureurs, deux précisément séparé de 5 à 6 mètres .
Le vent les balançaient de gauche a droite en rythme lent et coordonné une vrai respiration ,seul l’extrémité de leurs branches entraient en contact. L’eau coulait lentement à leur pied et le soleil rouge tombait dans la fin d’après midi dans des nuées d’insectes .

C’est dans cette unité parfaite que je commençai à dessiner pour la première fois le trait ,le mouvement sourd et profond, déconstruit emporté par cette beauté, puis les yeux fermé un saule puis l’autre sans lever le crayon plusieurs aller retour et puis l’herbe et le vent et là je dessinais tout, le dialogue qui flottait devant moi et en moi .

Le trait ou mouvement qui apparait aujourd’hui dans de nombreuses de mes créations, est une célébration de cette vie qui nous entoure. De ce superbe dialogue nait un mouvement fin et totalement libre . Mais d’un subtil équilibre flottant donnera une chose à voir mystérieuse portant le mouvement du monde, le mouvement  de la vie.

 


De l’or partout qu’ils ne voyaient pas.

Je marche parmis des demi-morts ,il y en a partout prêt au combat .
Ils rient au miel des sybilines à la fraicheur des prairies et le chants des oiseaux .

Ils moquent les simples et les purs tu sais ,

ils moquent les simples et les purs !!!

le chant des oiseaux n’atteint plus leurs oreilles .

Enfermés ils brulent en boucles leur propre pétroles , alternant le feu à la boue ,le pied au plancher à contre sens sur l’autoroute les portes et fenêtres fermées à double tour ils roulent sur leurs frères et soeurs sur eux même et toutes les espèces, tirent sur leurs manches , tombent roulent à terre et ils attendent ,attendent …

 


 

De peu d’âme aux courants d’air.

De la course du monde aux instants triomphants.

Le printemps et ses lumières ont semblé une éternité , à venir sur le monde rappeler sa présence .

Et les cycles sans fin de nos petites morts qui nous porte aux renaissances.


 

Les cernes de tes yeux .

Des cernes de nos yeux aux enfants de nos sillons ,l’espace fait le lit de nos amours .
Au échos Du larsen l’harmonie des dissonances, les draps frais de l’oxygène .
A l’amour des origines le noms des deux se confondent , ne flotte que le pur parfum d’éternité .


 

Pour vous faire partager la petite histoire…

il y a quelques années ,j’exposais à ambialet à côté d’autres artistes à la chapelle saint gilles .je portais trois grand tableaux abstrait qui représentait pour moi ,un gros et très long travail qui m’avait plongé au plus profond de la matière. christianne maurand responsable des expos m’a accueilli les bras grands ouvert avec une grande bienveillance . chrsitianne et son mari georges on été à l’origine de la rénovation (dans les années soixante dix ) de cette chapelle ou les arbres avaient poussé a l’intérieur . Donc j’ai plongé dans ses grands yeux bleu et j’ai compris le sens qui les portaient . quand j’ai déposer ces toiles ,elle m’a dit nicolas votre peinture s’ouvre en grand je vous réserve l’exposition dans trois ans d’ici là vous allez voir ce qui va suivre . Dans nos échanges de mails après cette expo , je lui ai dis à bientôt . Elle m’a dit Nicolas on ne se reverra pas ,je suis malade ,je ne serai plus là dans les prochains mois . Suite à cette annonce ,nous avons beaucoup échangé ,de mail sur l’art la beauté des choses ,la vie ,les gens, le sens que nous donnons aux choses. elle me parlait avec une grande sérénité , elle considérai que elle avait fait ce quelle devait dans sa vie ,comme elle pouvait. en retournant à saint gilles pour accrocher les tableaux avant le vernissage .j’ai fermé l’église et je regardai mes 70 pièces exposer ,j’avais une grande reconnaissance de la confiance quelle avait placé en moi .ce soir au bout de presque 3 semaines d’exposition,j’ai avec toutes les rencontres , les discutions , toutes ces toiles qui sont partie bien au delà de mes espérance ,j’ai fermé l’église mais je suis resté à l’intérieur quelques instant de plus, parce que je savait que la fin de l’expo arrivait et que je prenais conscience de tout cela. ce soir encore j’ai un immense amour pour ce quelle m’a donner. Je me suis dis oui , il y a des gens qui portent les autres , qui vous porte juste pour le plaisir de vous élever . christianne je vous porte en moi pour toujours et je ferai mon possible pour oeuvrer dans ce sens a mon tour, elles seront mes armes . comme vous aviez l’habitude de dire ,nous sommes les petits maillons d’une très ,très longue chaine.

éternelle amitiés nicolas.


 

Le vol de 5 heures

Frôle les croisements , musique rire ,comme un vent .

Dans le sombre sur l’épaule on avance et puis part loin si proche.

Que si peu entendent les compartiments .

Nous irons dans les herbes seul confronter le monde .

Pendant que la montre tourne dans nos étreintes , la solitude multiple de nos chemins .

Si nombreux


 

De la toile à la benne du monde

Face à toi blancheur et vide, tout naît tout meurt .

De la couleur et matière les voiles se lèvent .

Seul loin du monstre, le dialogue pur dans les ruisseaux et les prairies .

Et puis les toiles brulent , les feuilles le noir au ciel ,les yeux dans les danses ,la poussière se lèvent et emporte tout dans le fracas silencieux de l’engrenage au sourire faux dans la benne du monde .


 

Les écrits du vent .

De l’instant suspendu aux rocher qui racinent, les ruisseaux et le vent parlent au monde avec une extrême douceur que seul le bruit révèle.


L’espace de ton absence à tout organisé .
Des livres aux songes j’ai tout balayé .
Je pleure encore parfois sur ta tombe , les yeux dans le ciel .
Mais à jamais ton cœur n’a cessé de me suivre .


 

J’irai seul par delà ou l’on ne peut me suivre ,au delà de ton seul sommeil, je te porterai .Sur mon épaule qui de tant d’appui ,n’a cessé de vous soulever .


 

Des notes sombres au parfum de tes cheveux, je les mêle au vent de nos sentiments .
Aux notes aigus de ta peau , sommeil lourd de nos corps …


 

En haut de la falaise les yeux fermés .

Le vent traverse les eaux , la terre et le feu .

Je le vois tournoyant avec les grand oiseaux .

Et puis le vent me prend .


 

Un jour pendant une expos une femme m’a dit:

_il y a rien dans vos toiles ça n’exprime rien c’est vide.

_Je lui ai dis regardez dehors vous voyez quoi ? elle me dit il y a la nature les arbres l’eau tout il y a tout.

_Regardez le ciel vous voyez quoi?

_ben des nuages.

_et quand il n’y a plus de nuage ?

_Ben il y a rien ,

_et bien je peins ça …

_Je comprend pas ?

_Je peins cet espace qui est autour de nous …

 

 


les éclairs sombre.

On se croirait dans un mauvais cabinet d’architecte, la vision d’avenir et les perspectives en moins .Ces mêmes mots ,ces mêmes avis dix milles fois repris, chamalow cérébral contemporain. Ho le bel entonnoir bien huilé on ne sent rien glisser, sûr que le canapé est souple et l’image rassurante . Un homme sur un homme, un entonnoir et tellement reconnaissant que du grand ou du petit bout chacun vois le monde et tous excellent dans dans leurs domaines .


Je pleure pas les morts ,je pleure pas les vivants .

Je les porte en moi bien plus que le temps .

Qui passe et dépasse le feu de l’absence .

Dans le cri d’or que fut le silence .


 

Ne tremble plus ,le cœur apaisé ,le geste juste ,la recherche de la vérité , mire de la forme ,palette douce ,que le ciel est immense sous les doigts …


Des idées à l’œuvre fermée,

les gestes pantins de leurs propre vide.

De la main dans le ciel qui touche les nuages,

au gouffre béant des tragédies.

Quand leurs vies retrouvent du sens,

dans l’éclat sombre des certitudes.


 

On fête l’amour ,on fête les mères, les pères les grand mères ,les morts ,les anniversaires mais on fête jamais la vie c bizarre ,peut être parce que il y a rien à vendre …


C’est l’heure.

,plein de l’émotion de vie , de cette longue table endimanchée ,des amis aux éclats de rires,de joies et de vérité.
Je passe ma veille veste d’atelier l’odeur de peinture me frôle le nez celle qui sait mes transpirations intérieure. Je retourne à mon oeuvre dans mon antre ,au centre de tout, au silence de mes mouvements profonds .


 

Si il ne reste qu’un filet d’air alors ce sera cet espoir qu’il faudra chercher partout éperdument.

Parce que ce sont dans ces tout petits intervalles que se loge les grands espaces .


Si la beauté est équilibre  alors ce sera cela.


 

l”ombre de sa beauté

Trace le monde et relie toujours .
de la colère au vent jamais ne connait.

de la boue à l’eau claire , de la pierre au computer .

la longue marche de l’homme à l’ombre de sa beauté .

 


 

la transparence de tes yeux.

A travers ses yeux noir le vent frôlait la mer.
Du bout des doigts sourds danse les contours du ciel.

Périmètre illusoire,des frontières du vent.
tes larmes sont le monde , coups et caresses,
que jamais tu retient .

Mais marche encore dans les dunes, ne parlons plus jamais .
déchirons les livres et leurs parures de mensonges .

les herbes dialoguent avec le vent à l’infini et dans ton regard , le monde tourne tourne …


 

A la surface , grandes profondeurs
qui mène aux prairie sauvage, aux graminées projetées au vent et aux douces caresses.

Des mers pâturages ou tout les combats se mènent ,je viendrais par les hautes herbes te retrouver, entre les flèches et les remparts …


 

Des tes yeux ,

sortait des poèmes .
Tu n’avais pas besoin de parler .

Ils se diffusaient dans l’air ,partout les pores .

Le parfum de la vie m’emportait , dans les grands espaces .

 

 

Le ciel c’est posé sur la mer

, les perspectives fuient ,retournent au vide .

C’est dans l’espace éternel des dialogues fins que l’ esprit se promène insondable de proximité .les enfants jouent au ballon ,les adultes parlent d’organisation .

Parfois la solitude crie plus fort que la voix , larme furtive dont l’éclat de la goutte porte la véritable beauté du monde .

Vivre parmi les aveugles . . .


 

Je sais pas ou va la mer ,je ne sais pas où va le ciel, je ne sais pas si il y à un sens aux choses et si elles sont mélangés. Ce qui est sur quand on si penche, cela nous berce infiniment …


Dans le fracas sombre de la mélancolie , le ciel viendra toujours parfaire le silence “


c’est le combat ,que t’y meure ou pas .

J’y logerai mon espoir, celui que tu vois pas .

Dans le cortège fou ,le souffle te balaiera , du fond seulement .du fond .

Du souffle du canon ,nous n’oublierons pas .


 

Oui c’est une communion mystique avec son oeuvre, pleine à la face du monde .comme une maitresse, qui silencieuse te love et te porte au cieux sur la terre .


 

Que de paroles inutile.
De brouillard déversé .
Je traverse ces paravents qui surjouent .je m’en vais avec les vents ascendant rejoindre le vol paisible des oiseaux … ou le silence profond de tes yeux parle plus que tout les mots …


 

Entre ciel et terre

le vent n’appartient pas ,il n’a pas de maître . il chasse les mots et les formes , glisse entre l’étroit ,qu’il soit eau terre ou ciel ,il ne change jamais.


 

“L’abstraction, c est ne plus définir, c ‘est décloisonner, se détacher ,c’ est rendre tout et un ,c est un acte politique éthérique sans confrontation ni lutte ,mais juste une transformation du monde  jusqu’à son unité … ”


 

J’ aimerais que l’on me parle, que l’on me parle dans un lieu inattendu.Que l’on me parle en me connaissant parfaitement ,mieux que moi ,ce sera n’importe où, une bibliothèque, un parc, il devra y avoir de l’espace tout autour pour une meilleure compréhension comme l’air qui nous entoure et nous traverse . Ce ne sera pas un hasard ce sera comme le cours d’eau d’une rivière qui vous refroidit les pieds et vous éclaircit les choses, comme une gifle que l’on attendrait sans se protéger en confiance un coup sans violence juste une évidence…


Quand on entrouvre la porte et que l’on sent le vent on ne peut plus jamais la refermer.

la plus belle rencontre de ma vie a part ma femme c un vieux monsieur un peintre presque aveugle qui ma littéralement retourné par son travail et le jugement sur mes peintures” vidange surréaliste ” quand j’ai apporté mes toiles il m’a dit tu veut faire du beau et puis tu vernis beaucoup pour que cela brille tu veut être apprécié le grand peintre reconnue etc… tes toiles si tu les ponces tu pourra y retravailler dessus et puis le pigment il ne vibre pas tu n’exprime pas ce que tu est profondément tu comprendra tes toile dans 10 ou 15 ans (comment pouvait-il savoir qui j’ était je ne le savait pas moi même ) arrête de peindre pendant 6 mois défait toi de tes habitudes ne cherche pas de stabilité sur la toile prend des risques fait des toutes petites choses avec de la terre que tu frotte sur du papier avec des crayons de l’herbe sort du magasin de peinture fabrique tes outils fait émaner quelques chose (toujours sans rien définir ) sans dogme je suis ressorti de là ,bouleversé par la justesse de ses propos qui avait un échos énorme . j’ai rien fait pendant 2 mois ,perdu ,puis fait un pissenlits au crayon a peine frotté avec les parachutes qui se décroche les yeux presque fermé puis j’ai broyé des terres des pierres en affinant tu prends conscience de la plus petite partie des choses et d’un coup des plus grandes et puis j’ai compris “fait vibrer le pigment ” ou il m’ expliquai là entre ces deux couleur ou zones sur la toile il ne se passe rien ! je ne comprenais pas et la d’un coup je voyais plus fin pas avec les yeux mais tout le corps plus de limite d’épiderme et la a partir de ce jour je peint cette chose cette chose qui nous compose nous traverse nous unis après tu ne peut plus peindre autre chose…

affectueusement Nicolas . vivez …


 

Je déroulerai le fil ,des ténèbres à la lumière au firmament dans le tournoiement ou l on ne parle plus .


La femme silencieuse,

Elle observe l’autre ,celui qui plonge.
Elle guette de la falaise l’apparition de la face ,à la surface de l’eau .

Des mondes sous marins se fondent et ne remonte plus .


 

“La création pure est exigeante. C’est la seule a remettre en cause la totalité des certitudes ,qui à chaque plongée en profondeur crève ces bulles d illusions …”


Les écrits du vent.

La clarté dénoue
la chutte des grands livres, de l’ascension surement, l’eau et le ciel attendaient calmement le dépot de la boue au fond de la surface vide …


 

Ces paroles sans dictionnaire ,ces mots sans mots.qui viennent de rien …


 

ENTRE URGENCE ET ÉTERNITÉ.

Au dernier quai ,à plus d’heure ,j’ai perdu ton visage ,je perds tous les visages ,le vent souffle la pluie ,attend ,attend. les livres volent,avec leurs idées ,avec leurs parures de mensonge ,mais à la lumière blanc bleutée ,le souffle lent ,n’ai pas peur, n’ai plus peur,maintenant tu le sait ….


“Parfois la peinture c est comme une envie de pisser ,tu peux plus te retenir ça sort sort sort…”


L’artiste abstrait ,dans sa recherche du mystère traverse diverse expérience .
Il y à La déconstruction le néant et le rejet pour certain et la quête d’ absolue pour d ‘autre .la confrontation du monde extérieur, des affaires sociétales et l intimité de la création dans une silencieuse introspection ou le lent chemin se fait seul ,une vie entière ou parfois le néant est trop lourd je pense au suicide de mark rothko .il y a dans cette étape liée au travail de la matière une approche du monde sensible qui s exprime à mon sens en deux parties .
Le dialogue verbal intellect avec des mots qui ouvre une compréhension de l’ acte de création qui s affine au fils des travaux .
Et la partie sensible qui est sensations ,toutes les deux parties peuvent être illusions,une illusion certes agréable qui donne du sens à la vie et à l oeuvre mais qui peut être simple construction mentale .
c est dans la sensibilité que les choses se libère .quand la parole cesse quand l agitation cesse quand nous cessons d’avoir la conscience d’exister l’abandon total au monde ,que le monde du sensible cesse et s ‘ouvre le monde le monde tel qu’il est ni bon ni mauvais ,il est …
dans cet état le corps n’est plus limité ,l’esprit totalement libre de créer ,la main et le crayon monte dans le ciel ,la main est le ciel , guide le vas et vient du léger vent caressant la feuille et la main descend, lourde à terre.l’alternance de ce flux de vie n’a plus de question plus de réponse ,plus de quête, ni départ ni arrivée ,ni sens ni choix ,ni temps , une simple continuée …


 

“Ce qui me fascine , c est l ‘idée immatérielle qui naît dans l’esprit , prend une forme matérielle sur la toile pour circuler et créer dans un autre esprit cette chose immatérielle .c ça qui m intéresse ce mouvement , le tableau en soit reste secondaire ”


L’éclair et sa blancheur ,avait capté toute l’attention dans la violence du fracas, tous savaient dans le silence qui suivait, l’origine de cette vie ..


 

Les idées n’ont pas de hiérarchie ,sent juste le vent sur tes joues, sent la fraîcheur de la pluie .maintenant tu vois l’espaces si clair …


 

“Je tourne autour ,elle tourne en moi , au plus profond et tout autour”


 

Au dessus de la ville, à la lueur blanche du grand crépuscule, précédait du silence le règne de l’homme…


Au point d’équilibre je quitterai la falaise pour le souffle de la vie.


 

Sous les arbres je sentais son courant d’or nous traverser …


 

Ils avaient perdu le lien primitif qui les unis au choses ,à toutes les choses vivantes .ils parlaient trop,ils pensaient trop, ils mangeaient trop. Ils cherchaient ailleurs la joie, la sécurité ,l’apaisement. On avait créée entre eux le problème et la solution ,la laideur pour la beauté ,la peur pour la sécurité,la dualité partout…
la dualité amène le jugement ,le jugement la comparaison ,la comparaison, le manque et le discernement …


 

Sans effort , les états se succèdent d’une forme à l’autre …


 

Ces mots sans mots qui viennent de rien et explique tout


 

“Ils prirent la route il y a des années et des millénaires dans les diverses contrées hostile et merveilleuse , sur le fabuleux voyage du chemin”


“sous les grands arbres entre les herbes et le vent je sentais le courant d’or nous parcourir”


«Je pense que par contraste à l art numérique à la vidéo au mouvement toujours évolutif .la peinture statique abstraite , gardera un mystère retenu ,comme les sculptures brutes silencieuses du paléolithique ou les pierres levées de  Stonehenge , intemporel …
Ce que je m applique à retrouver dans mon travail .»


 

Le vent poussait au chaos ,l’eau , le feu , la fusion éthérique de tout

et la terre tournoyait infiniment …


 

“Nous sommes le  lien qui traverse le temps de nos racines humaine et animale, de nos ancêtres et de nos milliards de maillons que nous formons , rien que pour ça ça vaut le coup …”


Glisse et traverse les choses immuables…


 

Je suis entré dans toutes tes maisons ,poussé des portes sur tous tes continents, alternant la plaine et la haute montagne .on m’a parlé de toi partout . mais je ne t’ai pas vu…
J’ai eu le goût de toi ,ta faim et ta famine brûlant jusqu’au  fond du ventre , le vent de toi sur ma peau ,mon visage ,les cendres de mes pleurs ou s’éparpillait au vent le sel de mes peurs .

Je ne t’ai pas vu, je ne t’ai pas vu ; mais j’ai ressenti souvent ,au fond ,tout au fond ,un feu au bord des yeux, les miens et les leurs ,au fond du ventre ,entre les choses,toutes les choses ,ces gestes qui se frôlent dans cet espace et ce lien avec tout . Et là je voyais ,je voyais plus fin entre les choses, plus de limite d’épiderme ,plus de dualité et de différence ,je ne comprenais plus les choses , nous étions ces choses .


“Du haut de la grande vague ,le vent me caresse les cheveux je vois loin le monde … pour un instant seulement .”


“Ce qui me fascine , c est l ‘idée immatérielle qui naît dans l’esprit , prend une forme matérielle sur la toile pour circuler et créer dans un autre esprit cette chose immatérielle .c ça qui m intéresse ce mouvement , le tableau en soit reste secondaire ”


“Feuille soleil rouge et âme du monde ”

«Revenir sur un sujet c l approfondir, c avoir le sentiment de ne pas en avoir eu assez ,c est suivre un fil qui se déroule sans le vouloir. certain l appellent l instinct, le destin ,ou peut être écouter la vie qui s exprime comme l eau coule …»


 

“Je nage dans les ruisseaux que personne ne foule , dans ces eaux claire je me fond”


délie mon esprit

“Méandres nuageux rivières souterraine ,déploient ses volutes au plus profond de mes veines …”


 

« L’ abstraction primitive , le geste pur et instinctif de déconstruction au source du chaos, rejaillit avec une telle force aujourd’hui ,qu’il ballait violemment ,les limites de nos sociétés moderne .D’ une telle présence en opposition a une société de contrôle de maîtrise qui étouffe et conditionne. Le présent explosif contenu dans l’œuvre, le lyrisme débordant hors du cadre et des consciences ramène au primitivisme de chaque individu ou chaque secondes est un renouvellent, un mouvement ,à chaque instant, une direction différente peut être prise ,à chaque instant ,chaque instant… Le commencement et la fin dans chaque respiration … «


“Ma main ”

Dis-moi ce que je ne sait de moi .
Dis-moi extrémité de moi , ce qu’il y a sous le moi .
Parcourt les toiles et les feuilles , et en simple spectateur révèle ma profondeur …


“Souvent c’est quand l’artiste meurt que l’on se penche sérieusement sur son œuvre ,comme si il le message d’un coup portait un sens caché .Préfère t -on le mystère a la réalité ? , alors que la réalité porte le plus grand mystère … ”


«Fini la boite et le bocal a poisson ,j ai ôté le couvercle et changé les filtres , plus de nourriture lyophilisée de masse je nage dans les ruisseaux que personne ne foule dans ces eaux claire je me fond …»


«Partons sur notre radeau et laissons les autres sur le rivage ,puis certains construirons le leur et viendrons nous rejoindre .. »


“Du haut de la grande vague ,le vent me caresse les cheveux je vois loin le monde … pour un instant seulement .”


 

Et la vie apparait ,putain après tant de nuit ,tant de gouffre , l art est vraimment ,une ouverture en grand du monde sensible nous ne décidons rien , nous pensons faire des choix , abandonnons nous a nous même …


“les contours se délient ,le courant d’or les traverses…”


 

Dialogue du silence, espace et dualité , forme l embryon de la vie .

 


signe espace et apesanteur ,seul le vent les traversent.


 

Je travaille à la formation première de notre espace .
Au début ou l esprit des eaux flottait au dessus de tout ou le monde n était pas organisé mais laissé a son cours naturel .
Les eaux coulaient librement ,le feu au plus profond de la terre éclatait ,les cycles sans entrave sans que rien n’intervienne ,une plénitude absolue ,ombres et lumières .

 


“je voudrais qu’il n’y ai que fraternité. Cet échange, ce rapprochement qui se crée et comble l’espace.  Au crépuscule de l’autre, quand les filtres se dissipent et se brisent ,l’éclair qui éblouit en diffuse l’essence … ”